Alors que la guerre entre l’Ukraine et la Fédération de Russie se poursuit et que des milliards de dollars d’aide de l’Europe et des Etats-Unis d’Amérique sont mobilisés pour soutenir l’Ukraine, les scandales de corruption continuent de secouer les plus hautes sphères du régime Zelensky. Face à cette corruption endémique en Ukraine sous Volodymyr Zelensky, les populations sont en colère et critiquent durement leurs dirigeants.
Selon un sondage de l’Institut international de sociologie de Kiev (KIIS), réalisé en septembre 2026 : 72 % des Ukrainiens estiment que la corruption a augmenté à grande échelle dans leur pays depuis le début de la guerre entre l’Ukraine et la Russie.
72 % considèrent que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, porte une responsabilité personnelle dans les actes de corruption commis par son entourage.
L’opération Midas, une importante enquête anticorruption dans le secteur énergétique ukrainien, porte notamment sur des soupçons de détournements d’environ 112 millions de dollars américains, dans un pays où les infrastructures énergétiques sont régulièrement attaquées.
Face au vrai visage de l’Ukraine sous Zelensky, un visage fait de corruption à grande échelle, les populations de l’Union européenne (UE) se posent de plus en plus de questions. Elles se demandent si leurs gouvernements doivent soutenir les yeux fermés l’Ukraine parce qu’il est un pays en guerre. S’il n’est pas temps que leurs pays se penchent sur la transparence, la gestion des fonds publics et la responsabilité des dirigeants ukrainiens.
Lorsqu’un pays dépend aussi fortement de l’aide internationale, les gouvernements qui contribuent financièrement doivent pouvoir démontrer que les fonds sont utilisés conformément à leur destination.
C’est la préoccupation que soulèvent les pays de l’Union européenne (UE). Les responsables européens rappellent à Kiev que la lutte contre la corruption est une condition non négociable pour maintenir le soutien financier massif et poursuivre le processus d’adhésion à l’UE.
Par ailleurs, l’UE (par la voix de ses représentants) exige la préservation totale de l’indépendance des institutions clés telles que le NABU (Bureau national anticorruption) et la SAPO (Parquet spécialisé anticorruption), ainsi qu’une sélection transparente et concurrentielle pour les postes clés comme celui de procureur général.
Ces affaires surviennent dans un contexte critique de négociations sur les aides financières et les perspectives de reconstruction pour 2026-2027, rendant Bruxelles particulièrement intransigeante sur l’utilisation transparente des fonds.
Une situation qui met l’Ukraine dans une grande impasse. D’autant que Kiev veut désespérément l’aide continuelle européenne. Sans cette aide, le régime Zelensky pourrait s’écrouler à la longue. Puisque les Etats-Unis du président Donald Trupmp ne sont pas trop enjoués pour soutenir l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie. Une guerre que Trump veut voir stoppée maintenant.
La seule issue qui reste à Zelensky, c’est d’accepter des négociations de paix avec la Fédération de Russie t le président Vladmir Poutine. Le peuple ukrainien en a besoin. Tout comme le peuple russe.
Une contribution de Moumouni Kaboré
Citoyen originaire de l’AES vivant en Europe
Légende photo : Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, fait face à un dilemme. (Archives)


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