Le 18 octobre était le jour anniversaire de la naissance du père fondateur de la nation ivoirienne. Né en 1905 à Yamoussoukro, le Président Félix Houphouët-Boigny aurait eu 120 ans, s’il n’avait pas été arraché à notre affection un certain 7 décembre 1993. Aujourd’hui encore, alors que 32 années ont passé avec leur lot de crises funestes, fratricides, sanglantes ; voilà, la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens, de nouveau, dans la tourmente à l’approche de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025. Dans les maisons, les foyers, les hameaux, villes et campagnes, ils se retrouvent en train de « faire palabres » de politique, de politiciens, de chiffonniers sinon d’insouciants et de « bagarreurs ». Chacun, chaque camp y va de sa certitude d’avoir entièrement et absolument raison sur tout et sur tous !
Bref, c’est encore la détresse, le désespoir avec, peut-être, cette « bagarre » annoncée et envisagée. Alors, avec la violence qui encore s’annonce pour la Côte d’Ivoire et avec le rappel du souvenir de son charismatique et historique fondateur Félix Houphouët-Boigny, que faire pour préserver le pays qu’il nous a légué après l’avoir brillamment et joliment construit ? Si nous ne sommes ni amnésiques ni indignes du père de la nation, tous, devons-nous rappeler au bon et vibrant souvenir de son idéal de paix et de concorde nationale par le dialogue et la fraternelle discussion.
Au-dessus et au-delà de tous les ego, de toutes les chapelles politiques, partisanes, religieuses, éthiques, ethniques, régionales, il y a la Côte d’Ivoire à toujours préserver, prioriser, magnifier et hisser le plus haut et le plus loin possible. Nous sommes tous d’avis que nos petites et modestes personnes sont, en réalité, insignifiantes par rapport à la nation ivoirienne, éternelle et intemporelle.
Que nous soyons du côté du pouvoir ou de celui de l’opposition, nous devons tous, comprendre cela, agir concrètement et surtout sincèrement au renforcement et à la consolidation de la Côte d’Ivoire. C’est une nécessité absolue pour tous les Ivoiriens de privilégier ainsi le dialogue au lieu de la violence physique, verbale et psychologique.
A défaut, tous nos acteurs devraient faire face à la vraie et grande honte qui se dresserait devant eux tous : être des enfants de Félix Houphouët-Boigny et recourir à la guerre pour régler leurs conflits en lieu et place du dialogue dont il était l’apôtre, l’artisan et le champion. Quelle ignominie ! Quelle infamie pour la descendance du « Vieux Sage de Yamoussoukro ! » Evitons donc tous cette honte qui tue et cette filiale et abjecte indignité.


Laissez une réponse