Graves attaques et calomnies en France contre le Président Ouattara  –  Complicité silencieuse ou manque d’autorité de l’Ambassadeur Maurice Bandama ?

Dans cette tribune ci-dessous qu’il  a intitulée « Mon coup de gueule : Complicité silencieuse ou manque d’autorité de l’Ambassadeur Maurice Bandaman ? », Ouattara Taragone alias Taragone DeKasséré, éditorialiste à la revue KASSEREMANH de la région de la BAGOUÉ (Côte d’Ivoire), artiste et ancien président de la Représentation de la Commission électorale indépendante (CEI) en Italie,  s’offusque contre les attaques diffamatoires et les calomnies dont est victime le président de la République de Côte d’Ivoire, SEM. Alassane Ouattara, de la part de cybers activistes ivoiriens basés en France et en occident.  Il interpelle à cet effet l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France,  S.E Maurice Bandaman. « Résider à l’étranger, y compris en France, ne confère aucun droit d’insulter ou de diffamer les autorités d’un autre État souverain (…) L’ambassade de Côte d’Ivoire en France doit prendre ses responsabilités », soutient-il.

 Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Alassane Ouattara, fait l’objet d’attaques répétées, d’injures et de calomnies proférées par certains cybers-activistes ivoiriens résidant en France.Ces agissements, loin d’être anodins, portent atteinte à la dignité de la fonction présidentielle et, au-delà, à l’image même de l’État ivoirien.

Sous couvert d’une prétendue liberté d’expression, ces individus se permettent des dérives inacceptables, oubliant que cette liberté fondamentale n’est ni absolue, ni synonyme d’impunité.

Le Droit est clair  

La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Il est donc légitime de s’interroger : L’ambassade de Côte d’Ivoire en France, dirigée par Son Excellence Maurice Bandaman, exerce-t-elle pleinement son rôle de protection des institutions ivoiriennes ?

En sa qualité de représentant officiel de l’État ivoirien sur le sol français, l’ambassadeur a non seulement le droit, mais surtout le devoir de défendre l’honneur et l’intégrité des institutions de la République.

Un précédent révélateur

L’histoire récente montre pourtant que Monsieur Maurice Bandaman sait faire valoir ses droits lorsque son honneur est mis en cause. En 2018, suite aux accusations de l’artiste Pat Saco concernant une supposée perception indue de fonds liés au BURIDA, il avait engagé des actions judiciaires pour laver son image. Grâce notamment à la médiation de l’artiste A’Salfo, la crise avait été apaisée, avec à la clé des excuses publiques de l’artiste mis en cause.

Preuve quand on veut on peut

Alors pourquoi cette énergie qui avait été déployée légalement et légitimement contre l’artiste Pat Saco disparaît, quand il s’agit de défendre la République et son Président ?

Une exigence de fermeté  

L’impunité apparente dont bénéficient ces cybers-activistes ne fait qu’encourager la récidive et banaliser l’irrespect envers les institutions. Il est temps que la loi soit appliquée avec rigueur. Résider à l’étranger, y compris en France, ne confère aucun droit d’insulter ou de diffamer les autorités d’un autre État souverain.

Quand j’étais président de la CEI en Italie

En 2020, des individus du même acabit que certains cybers activistes d’aujourd’hui avaient tenté d’entraver le processus d’enrôlement et l’élection présidentielle ivoirienne en Italie.

Le jour de l’enrôlement, ils s’étaient présentés au portail de l’ambassade avec des intentions clairement hostiles. Leur exigence : accéder aux registres, sous prétexte que les listes étaient « truffées d’étrangers » au profit du RHDP. À défaut, ils menaçaient purement et simplement de saccager les locaux.

Informé de la situation, je me suis immédiatement rendu sur place, en ma qualité de Président de la CEI/CERD en Italie, pour les recadrer sans ambiguïté :

« Si certains d’entre vous disposent d’un mandat de leur parti pour accompagner leurs militants dans le processus d’enrôlement, cela ne pose aucun problème, à condition que cela se fasse dans le strict respect des règles. En revanche, quiconque se présente ici pour semer le désordre ou tenter de saccager les installations sera immédiatement remis à la police italienne pour actes de vandalisme contre du matériel électoral ». Le message était clair, ferme, sans équivoque.

En dépit de tout, les Ivoiriens et en général les Africains vivant en occident, évitent de compromettre leurs titres de séjour

Après cette mise au point, j’ai regagné mon bureau pour poursuivre sereinement la supervision des opérations.  Et depuis cet instant, jusqu’à la fin du scrutin et du dépouillement, aucun trouble n’a été signalé sur l’ensemble du territoire italien.

P.S. La diaspora ivoirienne en Italie est la deuxième plus importante après celle de la France, suivie de celles du Gabon et des États-Unis.

Moralité

Face à l’insolence, à l’entêtement et aux dérives des fauteurs de troubles, une seule réponse s’impose : la rigueur de la loi et l’autorité ferme de ceux qui en ont la charge.

Ma conclusion sans détour

1- Tant que ces délinquants numériques ne seront pas confrontés à la rigueur de la loi, ils continueront.

2- Mais le jour où la justice passera…leur arrogance tombera. Et ce jour-là, chacun comprendra que  la liberté n’est pas un permis d’insulter.

3- L’ambassade de Côte d’Ivoire en France doit prendre ses responsabilités.

4- Elle doit, en collaboration avec les autorités françaises, engager les procédures nécessaires, afin que les offenses et diffamations de ces délinquants cybers activistes ne restent pas sans suite.

5- Car défendre le Président de la République, c’est avant tout défendre la République elle-même.

Taragone DeKasséré

Éditorialiste à KASSEREMANH de la BAGOUÉ

Légende photo :  Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.

 Légende photo de la Une du site : Photo prise en avril 2020 après  installation de Ouattara Taragone (à gauche) comme président de la CEI / CERD d’Italie. À ma gauche (derrière), le vice-président K. Lacoste, M. Adjoumani Pierre, Secrétaire permanent de la CEI (au milieu), venu d’Abidjan pour l’installation du Bureau Exécutif et le Pr Janine Tagliante-Saracinno (à droite), ex-Ambassadrice de la Côte d’Ivoire en Italie.

 

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