Depuis le 21 octobre, Mondoukou vibre au rythme des 4èmes Grands ateliers des arts (GADA). Et ce, du côté de la Cocoteraie des arts. Rencontre d’envergure dans la promotion des arts vivants et visuels qui se tient, du 21 au 29 octobre 2024, les GADA s’articulent autour d’ateliers, expositions, formations, performances, spectacles, transmissions, bal poussière, maquis’arts, visite touristique de Grand-Bassam…
Au cours de la conférence de presse de présentation de son événement, mardi 22 octobre, à Abidjan-Cocody, le promoteur Jean-Méhansio a rappelé que les GADA, démarrés en 2019 sous l’appellation Grands ateliers de la danse, sont une belle opportunité pour les compagnies locales de partager une expérience commune et unique, de disposer d’un espace de création et de diffusion artistique, d’aider les compagnies locales émergentes à acquérir des outils de professionnalisation.
« Les GADA, faut-il le préciser, ont pour objectif de mettre en valeur la richesse et la diversité des danses ivoiriennes, des danses patrimoniales, urbaines et danses contemporaines à travers des ateliers de formation, des séminaires de réflexion, des performances et spectacles », a-t-il fait savoir. En entrant dans le vif du sujet par la présentation jour par jour des activités retenues. Comme la formation des danseurs professionnels avec le chorégraphe Boukson Séré, les Performances de Boukson Séré, l’atelier sur la production et la diffusion pour une compagnie de danse, l’atelier de danse patrimoniale avec Adélaïde Guéhi, formatrice à l’Ecole de danse de feue Marie-Rose Guiraud, l’atelier de percussions et chants traditionnels avec Thierry Guédé et Gnoka Mémé, la formation de danseurs professionnels avec le chorégraphe Jérôme Kaboré; les 2 Maquis’arts avec les thèmes : « Expérience cinématographique et lien avec la danse » avec Eliame Niamey, « La vie d’un danseur : témoignage et expérience » avec Gadoukou La Star, « Production et diffusion de spectacles vivants : danses » avec le bureau Platô conduit par Séverine Péan et Mathilde Blatgé, « La danse thérapie » avec Mathieu N’Dri. Sans oublier l’atelier de danse urbaine coupé décalé avec Naza, les Causeries nocturnes (soirée de contes) avec Koami Vignon, danse traditionnelle avec la Compagnie Mien Moh, spectacles avec les compagnies Danse ou danse qui présente « Kpoukpouyèkè » avec Tchinvier Quentin, Debass et Méhansio de Jean-Paul Méhansio qui présente son « Glaé Bloua »; les projections des films « Marabout chéri » de Khady Touré et « Les 3 lascars » de Boubacar Diallo, le concert live de Jahelle Bonee et les Dj set.
Selon le chorégraphe Jean-Paul Méhansio, promoteur de cette vitrine de promotion de la danse, ces GADA 2024 ambitionnent de mettre sur le devant de la scène les artistes-chorégraphes ivoiriens autour du thème “Structuration de la danse”. Pour lui, les Grands ateliers de la danse jusqu’à la 3ème édition sont devenus les Grands ateliers des arts pour marquer une ouverture aux autres disciplines des arts vivants et visuels comme le conte et le cinéma. Dans l’idée de surtout fédérer les publics amateurs de ces disciplines. Il est bon de relever que La Cocoteraie des arts comprend une école de danse, un théâtre de verdure, une résidence d’artistes et un espace de restauration.
Marcellin Boguy
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Le promoteur du GADA 2024 lors de la conférence de presse.


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