L’impartial – Des mots pour nos maux communs –  Par Yao Noël

Réchauffement climatique, expansion et exacerbation du terrorisme dans le monde, en Afrique de l’ouest, en Afrique tout court, progression inquiétante du « narco trafic », surendettement de nombreux pays en Afrique ou ailleurs, multiplication des conflits intra-étatiques ou inter étatiques,  augmentation forcenée des dépenses en armements, anciens ou nouveaux, conventionnels ou nucléaires…En ce 21e siècle, la race humaine doit faire face à de nombreux fléaux et relever des défis de plus en plus tentaculaires…

Face à tout ce désordre, il y a aussi ou, subséquemment,  la géopolitique mondiale qui se délite, se démonte et se métamorphose sous nos yeux, incrédules et embués. Tristes réalités d’un monde nouveau, impitoyable de Gaza à Goma en passant par le Darfour. Haine, violence, désarroi,  détresse et désespoir s’imposent partout ou presque.

Que faire? Qu’allons-nous faire? Que devons-nous faire dans notre humanité ainsi violée, niée et déstabilisée ? La première et importante réponse est de sortir de notre inhumanité infecte, abjecte et perverse qui nous enferme et enfonce dans un égoïsme  contre-productif et ankylosant au plan planétaire.

 

Or, notre planète chauffe, brûle, se détruit et disparaît, chaque jour, à petits feux. L’air est chaud, toxique, nos océans, nos fleuves et cours d’eau sont pollués et empoisonnés. Vraiment,  l’humanité n’a jamais été autant une et indivisible, qu’il s’agisse de la dégradation de notre écosystème,  de l’insécurité et des menaces terroristes et autres. Il faut réagir.

Nous devons tous agir et répondre en humains solidaires et responsables. Tels sont les défis, enjeux et préoccupations du monde d’aujourd’hui. La conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 30) à Belem, au Brésil, qui a conduit à un accord minimal, laisse à la planète quelques signes d’espoir et de sauvegarde de notre monde.

 

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