Coup sur coup, ces dernières semaines, au moins quatre (04) initiatives issues des médias ivoiriens ont été lancées et mises en œuvre afin de contribuer à des élections libres, apaisées, pacifiques en Côte d’Ivoire, en commençant par l’élection présidentielle donnée pour la « Reine de toutes les élections républicaines » , le 25 octobre prochain.
Il s’agit, dans l’ordre d’antériorité, de la « Brigade des Médias contre la guerre et la violence » de l’auteur de ces mots, de la tournée de sensibilisation à la paix du Président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) auprès des organes de presse, de la conférence sur des élections apaisées organisée par le journal « L’Intelligent d’Abidjan » et de
la campagne du « Réseau des communicateurs pour des élections apaisées » en Côte d’Ivoire. La date du 25 octobre 2025 approche à grands pas. Il faut donc faire vite. Il faut passer dès maintenant le message d’amour, de fraternité et, surtout, de paix au pays de l’immense et éternel Felix Houphouët-Boigny afin que tout se passe sans violence et que l’élection se déroule dans la paix et sans violence aucune. Sur ce terrain-là, il convient de ne point nous « réabonner » à la violence électorale meurtrière ou guerrière. Il faut éviter que 2025 ressemble à 2010-2011 avec le chiffre officiel de plus de 3000 compatriotes arrachés à notre commune affection.
Au-delà de tout, il s’agit de communiquer, de bien communiquer pour un « MINDSET » heureux, positif et responsable afin de ne pas dramatiser les choses ou d’exacerber les tensions et une morbide comptabilité, cette année encore en plein 21e siècle. Il s’agira, pour nos communicateurs qui ont pour métier de « communiquer », de le faire, avec art, expertise, doigté, droiture et, répétons-le, responsabilité. Une élection, fut-elle présidentielle, est et demeure « une fête » ou une « célébration » de la démocratie et non une défaite de la démocratie, encore moins sa négation ou une quelconque finalité criminelle et apocalyptique.
Sous ce rapport, les médias ne doivent pas seulement prêcher la « bonne parole », messianique ou seulement du « Bon Samaritain » mais aussi pousser à l’organisation et à la tenue d’une ou d’élections libres, propres, réellement démocratiques (« one man, one vote » c’est à dire un homme une voix), transparentes, honnêtes et crédibles. A défaut, tout le reste ne serait que vains et folkloriques discours et une regrettable perte de temps.


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