L’impartial  –  Un nouveau « prédateur » mondial ? – Par Yao Noël

20 janvier 2025-20 janvier 2026 ! Ce mardi, cela fait exactement un an que M. Donald John Trump a, officiellement, retrouvé son fauteuil de Président des États-Unis d’Amérique. Que de péripéties, de retournements, de coups inédits et maladroits, de bizarreries, bavures et incidents tous azimuts sous l’ère Trump 2 !

Plus de huit décennies après la fin de la grande guerre (1939-1945), l’architecture mise en place semble, maintenant, compromise par des méthodes, pratiques et narratifs impropres et inhabituels, notamment la nécessaire courtoisie diplomatique et les relations entre États.

De l’étonnant, rocambolesque et illégal  « rapt » du Président vénézuélien Nicolas Maduro avec la velléité de faire main basse sur l’important gisement pétrolier de ce pays aux frappes aériennes sur le Nigéria (pour y mener une opération de police) sans oublier de récurrentes menaces d’annexion du Canada donné par Trump lui-même pour le 51e État américain, de prise de contrôle du Groenland, tout y passe, semble-t-il désormais.

Au passage, faut-il rappeler la grande et inoubliable engueulade « en mondiovision » dans le bureau ovale où était pourtant convié et reçu le Président ukrainien Volodymir Zelensky par l’ « Empereur » de la Maison Blanche ! Incontestablement, Donald Trump pousse le bouchon trop loin, bousculant et brisant tous les codes et principes onusiens d’« égalité souveraine » des États. Au-delà de ces entorses purement juridiques, les motivations prédatrices sont plus que choquantes, catastrophiques voire calamiteuses.

La question essentielle se ramène à cette interrogation : le droit international et la bienséance et les règles diplomatiques ont-ils vécu ? Sont-ils rangés aux oubliettes avec le nouveau maître de Washington ? Voilà bien une question qui mérite vite une réponse claire, nette et urgente de la communauté internationale afin que cette pratique de « prédation » ne vienne se substituer aux règles et pratiques civilisées entre États.

L’option de la vieille et répugnante doctrine US du « gros bâton » ( « big stick diplomacy » ) ,  « la canonnière » ou la doctrine Monroe induisent une vassalisation ou humiliation des autres pays. Sans tarder, sans attendre, ceux-ci doivent opposer un « NON »  ferme, catégorique et collectif au prédateur actuel et tous ceux qui seraient tentés de venir faire comme lui.

 

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