Silence du parlement sur les problèmes des Ivoiriens – Affi N’guessan charge l’Assemblée nationale

L’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, député dans la circonscription électorale de Bonguanou, par ailleurs, président du Front populaire ivoirien (FPI), a dénoncé, le vendredi 28 juin 2024, le silence de l’Assemblée nationale face aux problèmes  auxquels sont confrontés les Ivoiriens. C’était après la clôture de la première session ordinaire du parlement. « Je pense que l’Assemblée nationale pouvait faire mieux. Parce que Nous nous sommes contentés de voter des textes qui sont venus du gouvernement. Or il y a les réalités quotidiennes des Ivoiriens sur lesquelles l’Assemblée nationale doit réfléchir et se pencher. La cherté de la vie, l’orpaillage clandestin, les inondations, la corruption, les problèmes des paysans au nombre desquels la filière café-cacao »,  a déclaré à la presse, Pascal Affi N’Guessan qui répondait à la question des journalistes relative au bilan de la session ordinaire.

A noter que le président  de l’Assemblée nationale, Adama Bictogo, a dressé un bilan quantitatif des activités par rapport à cette période. Selon Pascal Affi N’Guessan qui a dénoncé l’absence des thématiques à l’ordre du jour de la session liées à la vie des Ivoiriens, le parlement ne doit pas se contenter de voter des lois uniquement en provenance du gouvernement.

Mais l’Assemblée nationale, dira-t-il, doit être au fait des réalités et des préoccupations des Ivoiriens « qui à n’en point douter ne demandent que ça ». Et le parlementaire de la région du Moronou d’espérer que l’Assemblée nationale rectifiera le tir à l’occasion de la deuxième session qui va démarrer le 1er octobre 2024, en ouvrant notamment des enquêtes parlementaires en vue d’une gestion transparente des ressources publiques, synonyme de réponses adéquates aux attentes des populations. « Gage d’un avenir meilleur pour notre pays », a-t-il précisé.

Félix Teha-Dessrait

tehadessrait@gmail.com

Légende photo : Pascal Affi N’Guessan, député de

Bongouanou sous-préfecture, par ailleurs, président du FPI.

 

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